Les femmes sont-elles trop angoissées ?


Une équipe de chercheurs en neurosciences de l'hôpital Louis H-Fontaine à Montréal, vient de publier dans la revue PLOS One une étude montrant que les femmes produisent davantage d'hormones de stress lorsqu'elles lisent des articles négatifs dans la presse. Ce qui les fragiliserait ensuite dans des situations de vie quotidienne. Bien sûr, ce n'est pas le cas pour les hommes. Qui peut deviner le sexe des chercheurs ?

L'étude
Pour arriver à ces conclusions ô combien scientifiques, l'équipe a divisé un groupe de 60 participants en quatre et les ont fait lire les journaux. Pour déterminer leur niveau de stress, les chercheurs ont préalablement prélevé sur chaque personne un échantillon de salive pour mesurer leur niveau de cortisol (hormone dont le taux augmente lorsque le stress se fait sentir). Deux des groupes ont ensuite été soumis à la lecture d'articles neutres tandis que les deux autres à la lecture d'articles plus noirs, relatant des meurtres, accidents ou catastrophes naturelles.
source: Yahoo.fr