L'agence de sécurité sanitaire de l'alimentation a identifié une nouvelle étude sur les risques de l'aspartame, accusé de favoriser les accouchements prématurés. La dose journalière admissible de l'aspartame pourrait être ainsi réévaluée avant la fin de l'année.
Où en est-on avec l'aspartame ? En juin dernier, l'agence de sécurité sanitaire de l'alimentation (Anses), chargée de la question, avait publié une note d'étape téléchargeable sur son site, selon laquelle les édulcorants intenses, dont l'aspartame, étaient "sans risque avéré" pour les femmes enceintes. A peine deux mois plus tard, l'autorité sanitaire indique avoir identifié une toute nouvelle étude norvégienne menée auprès de 60000 futures mamans, mettant en évidence cette fois le lien entre l'augmentation du risque de prématurité et la consommation quotidienne de boissons édulcorées et sucrées.
source: Yahoo.fr
