L'anorexie touche en moyenne 1,8% des femmes entre 15 et 35 ans. En cas d'anorexie sévère, les conséquences physiologiques sont importantes au point que l'idée d'une grossesse peut sembler impossible.
Enceinte après l'anorexie, c'est possible ?
Une fragilité accrue
Touchant majoritairement des femmes, l'anorexie mentale est un trouble sévère du comportement alimentaire qui associe mésestime de soi et prise alimentaire. Avoir été anorexique pendant son adolescence constitue donc une fragilité pour les femmes qui désirent être enceintes. Elles ont en effet plus de risques que les autres de développer des troubles alimentaires pendant la grossesse, ce qui peut être dangereux pour elles comme pour l'enfant.
Soutien psychologique nécessaire
Si le suivi médical lors d'une grossesse dite normale est important, en particulier sur les prises alimentaires, il est recommandé que les femmes enceintes ayant souffert d'anorexie bénéficient en plus d'un soutien psychologique ou thérapeutique tout au long de cette période. L'objectif, accompagner les femmes qui pourraient ressentir du dégoût face à une prise de poids incontrôlée et à la déformation du corps, sentiments qu'elles ont pu vivre pendant leur adolescence, et les aider à accepter leur féminité.
source: Yahoo.fr
