La maladie de Parkinson bouleverse la vie du malade mais aussi celle de ses proches.


Afin d'optimiser le recueil de données pharmacologiques, l'ANSM permet depuis le mois de juin 2011 aux patients qui le souhaitent de déclarer eux-mêmes les effets indésirables liés à la prise d'un médicament. "Cette mesure répond à une volonté globale de transparence et s'inscrit dans une démarche d'harmonisation européenne de la réglementation en matière de pharmacovigilance", souligne Bernard Delorme.

Inciter les patients à déclarer les effets indésirables des médicaments

Si les médecins et autres professionnels de santé signalent déjà les effets indésirables à l'ANSM, le fait que les patients établissent eux-mêmes cette déclaration permet d'enrichir la base de données : "La perception d'un effet secondaire n'est pas la même, selon que l'on se place du côté du médecin ou du patient. Les médecins peuvent se montrer plus attentifs aux effets indésirables présentant un caractère aigu, par exemple. D'autres symptômes cliniques, peut-être plus discrets mais pouvant également perturber la vie des patients, risquent ainsi de passer inaperçus", justifie Bernard Delorme. Par ailleurs, parce qu'ils touchent de près la sphère intime, certains effets indésirables peuvent être difficiles à aborder lors d'une consultation.
source: Yahoo.fr