Nathalie Kosciusko-Morizet au secours de Valérie Trierweiler

Nathalie Kosciusko-Morizet au secours de Valérie Trierweiler

La campagne pour la présidentielle est encore animée par de petites phrases dont tout le monde se serait bien passé. Un élu UMP s’en est pris à la compagne de François Hollande et son camp le condamne.
«Sale mec», «Je vais l’exploser» et maintenant «Valérie Rottweiler, et ce n’est pas sympa pour le chien». Cette campagne a été marquée par le sceau des injures et des menaces de bas ordre. Dernier fait en date: le dérapage du député UMP des Alpes-Maritimes, Lionnel Luca. A cinquante-sept ans, ce soutien de Nicolas Sarkozy est un habitué des déclarations choc et inopportunes.
Mercredi, à l’occasion d’une réunion en soutien au candidat-président, l’élu a une nouvelle fois fait état de son sens de la mauvaise formule. Après avoir qualifié Fadela Amara de «moche» et Martin Hirsch de «Judas», il a moqué le nom de Valérie Trierweiler transformé en «Rottweiler». Comparer la compagne du candidat adverse à un chien, voilà une incartade dont même l’UMP se serait bien passé.
Le premier à réagir à cette très mauvaise blague, fut Denis Trierweiler, l’ex-époux de la journaliste. Il a immédiatement regretté que ces «propos vulgaires du député Luca, diffament nos enfants et moi-même». François Hollande a de son côté demandé à ce que ce jugement «indigne» soit condamné sur le champ par Nicolas Sarkozy.
source: Yahoo.fr