Au début, des douleurs peu intenses peuvent, à tort, faire
penser à une tendinite. Mais au fil des semaines, elles deviennent si fortes
qu’elles empêchent de dormir et que l’épaule s’ankylose. Il ne faut surtout pas
attendre pour consulter. Après s’être assuré, au moyen d’une radio, qu’il n’y a
aucune trace d’arthrose, le médecin conclura à une capsulite rétractile. Après
l’ankylose, l’épaule devient en effet totalement raide, mais ne fait plus mal.
Connue aussi sous le nom d’« épaule gelée », cette
inflammation de la capsule (enveloppe qui entoure l’articulation) n’a pas
toujours de cause évidente. Elle pourrait être due à un traumatisme local,
favorisée par un désordre métabolique (diabète), la prise de certains
médicaments ou le stress, la fatigue… Si la douleur finit toujours par s’estomper,
cela peut prendre plusieurs semaines.
Les infiltrations s’avèrent souvent nécessaires
Le rhumatologue va chercher à la soulager au maximum avec
l’application de froid, de pommade antalgique et surtout des infiltrations. Dès
que la douleur devient supportable, il est crucial d’attaquer la phase de
rééducation pour préserver au mieux la mobilité de l’épaule. Il faudra voir le
kiné plusieurs fois par semaine, parfois pendant plusieurs mois, et compléter
ce travail par des exercices à la maison. Ce travail long et fastidieux en vaut
la peine. Si la rééducation est bien menée, on peut espérer récupérer toute
l’amplitude de mouvements.
source : yahoo.fr
