Les spécialistes le répètent : une “bonne mère” laisse le père “occuper pleinement sa place”. Mais comment s’y prendre pour ne pas lui réserver un..



















Les spécialistes le répètent : une “bonne mère” laisse le père “occuper pleinement sa place”. Mais comment s’y prendre pour ne pas lui réserver un..

Les spécialistes le répètent : une “bonne mère” laisse le père “occuper pleinement sa place”. Mais comment s’y prendre pour ne pas lui réserver un rôle… secondaire ?
Aujourd’hui, les femmes peuvent avoir un enfant « comme elles le veulent, si elles le veulent », pour paraphraser le slogan des années 70. A la clé, un télescopage de désirs et d’obligations qui font parfois peu de place au père. Horloge biologique oblige, certaines femmes peuvent être tentées de voir d’abord en leur partenaire un simple géniteur…
De leur côté, beaucoup d’hommes se projettent avec difficulté dans ce rôle mal défini de la paternité. Or « un enfant sans père est comme une maison sans toit », affirme une maxime bouddhiste. Jolie formule, qui a le mérite de rappeler une évidence parfois battue en brèche : les enfants ont – aussi – besoin de leur père, qu’il soit vivant ou mort, présent ou absent, « compétent » ou non… « Ils se structurent dans la filiation à leurs deux parents », explique Florence N’Da-Konan, responsable « parentalité » à l’Ecole des parents et des éducateurs (EPE) d’Ile-de-France.
« Un papa peut être déplorable mais il est important de lui faire sa place : mieux vaut s’adosser à un arbre tordu qu’au vide ! » complète le psychanalyste Jacques Arènes (auteur de Y a-t-il encore un père à la maison ?, Fleurus, 1997).

source: Yahoo.fr