Une étude publiée en début de semaine met le doigt sur les mécanismes qui augmentent le risque de troubles autistiques et de schizophrénie chez l’enfant en cas de paternité tardive.
On connaissait déjà depuis plusieurs années le risque d’autisme ou de schizophrénie dont peut être atteint un enfant dont le père était âgé au moment de sa conception. Mais on ne connaissait pas les mécanismes physiologiques qui conduisent à cet état de fait.
Une équipe de chercheurs islandais vient de lever le voile sur cette question :
en fait, les mutations génétiques spontanées -c’est-à-dire non héritées des parents- augmentent avec l’âge du père à la conception. Ces mutations spontanées étaient déjà connues pour être impliquées dans l’autisme et la schizophrénie.
source: Yahoo.fr
