Prématurité : Les parents en quête d'information


Chaque année en France, environ 60 000 bébés naissent prématurés. Et parmi ces derniers, près d'un sur cinq sont de « grands prématurés ». Et selon une étude, les parents n'ont pas toujours conscience de la fragilité de leurs petits.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS), donne une définition très précise de la prématurité. Tout enfant né avant le terme de 37 semaines révolues d'aménorrhée (absence de règles), est considéré comme un prématuré. Les grands prématurés eux, sont des nourrissons nés avant 32 semaines d'aménorrhée. Il existe deux types de prématurité. Elle peut être spontanée, autrement dit liée au déclenchement précoce du travail dès le cinquième ou le sixième mois de grossesse. L'autre forme de prématurité est appelée iatrogène ou induite. Elle est provoquée par les professionnels de la santé, lorsque l'état de la mère ou du fœtus l'exige. Plus la prématurité est importante, plus le nourrisson sera fragile. Un nourrisson né trop tôt est d'autant plus fragile que sa prématurité est importante. Selon le Dr Xavier Carbonell-Estrany (Barcelone), président de l'Association mondiale de Médecine périnatale, durant les premiers jours de sa vie l'enfant « est particulièrement exposé aux risques d'infections respiratoires du fait de l'immaturité de ses poumons ». Or selon une enquête internationale soutenue par European Foundation for the Care of Newborn Infant et conduite dans 19 pays (dont la France), les parents connaissent mal les conséquences de la prématurité.
source: Yahoo.fr